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24 mars 2009

rt

idée d'évolution peut déjà se trouver chez certains philosophes de l'antiquité (grecs, romains ou musulmans), mais ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que de véritables théories proposant une explication du phénomène de l'évolution des espèces ont été développées. Si la théorie du transformisme de Lamarck a ouvert la voie, la révolution évolutionniste est arrivée avec Charles Darwin et son ouvrage De l'origine des espèces (1859) dans lequel deux grandes idées, appuyés par des faits, émergent : l'unité et la diversité du vivant s'explique par l'évolution, et le moteur de l'évolution adaptative est la sélection naturelle. En profonde contradiction avec les idées philosophiques et religieuses dominantes de l'époque, De l'origine des espèces obtient un écho conséquent et convainc rapidement la majorité des biologistes de la réalité de l'évolution[1].

Avec la théorie synthétique de l'évolution qui regroupe notamment les idées de Darwin avec celles de Mendel, l'évolution fait l'objet d'un large consensus scientifique sur ses fondements et ses mécanismes depuis le milieu du XXe siècle. Dans la biologie contemporaine, si l'idée que les espèces évoluent ne fait plus aucun doute, les détails des mécanismes qui permettent d'expliquer cette évolution font toujours l'objet de recherches et sont parfois au cœur de controverses scientifiques et médiatiques, comme celle ayant opposé Stephen Jay Gould et Richard Dawkins sur l'intérêt d'introduire la notion d'équilibres ponctués.

L'évolution est causée, d'une part par la présence de variations parmi les traits héréditaires d'une population d'individus (mutations), et d'autre part par divers mécanismes qui vont modifier la fréquence de certains traits héréditaires. Parmi ces mécanismes, la sélection naturelle désigne la différence de propagation entre les traits héréditaires causée par leur effet sur la survie et la reproduction des individus : si un certain trait héréditaire favorise les chances de survie et la reproduction, il s'ensuit mécaniquement que la fréquence de ce trait augmente d'une génération à l'autre. Dans une population de taille finie, un trait peut également être propagé ou éliminé par le fait de fluctuations aléatoires (dérive génétique). À l'échelle des temps géologiques, l'évolution conduit à des changements morphologiques, anatomiques et physiologiques des espèces.

À cause, entre autres, de ses implications sur l'origine de l'humanité, l'évolution a été, et reste toujours, mal comprise ou mal admise hors de la communauté scientifique. Dans les sociétés occidentales, la théorie de l'évolution se heurte à une vive opposition de la part de certains milieux religieux fondamentalistes, notamment pour son incompatibilité avec une interprétation littérale de la Bible. Ses détracteurs se basent sur des analyses pseudo-scientifiques ou religieuses pour contredire l'idée même d'évolution des espèces ou la théorie de la sélection naturelle.

3. «L’Origine des espèces»
En septembre 1858, Darwin reprit, en l’abrégeant considérablement, l’œuvre capitale qu’il avait commencée.
L’Origine des espèces parut le 24 novembre 1859; Darwin y expose dans le détail sa théorie de la sélection naturelle et traite de l’évidence du fait d’évolution. La première édition, tirée à 1 250 exemplaires, fut épuisée le jour même de sa parution; 60 000 exemplaires, en avaient été vendus en 1876, rien qu’en Angleterre.

Par la suite, Darwin publia de nombreux livres. Dans certains figurent des documents qui n’avaient pu trouver place dans L’Origine des espéces. D’autres, comme La Descendance de l’homme et L’Expression des émotions, virent leur publication retardée, par prudence, jusqu’en 1871 et 1872: l’ascendance animale de l’homme était évidemment la conséquence logique de L’Origine des espèces, mais ce fut E. Haeckel qui, le premier, avec son audace coutumière, l’affirma catégoriquement en 1868. En outre, cherchant toujours d’autres vérifications de sa théorie, Darwin effectua de nombreux travaux de botanique expérimentale, qui servirent de base à plusieurs ouvrages demeurés célèbres.
En même temps, il remaniait, au cours d’éditions successives, L’Origine des espèces. Les connaissances de son temps ne lui permirent pas de comprendre l’origine des variations qu’il étudiait; la découverte par Mendel des lois de l’hérédité (1865) ne devait pas trouver d’écho dans le monde scientifique avant 1900; Darwin, qui croyait en une hérédité des caractères acquis, n’a jamais admis que les variations puissent résulter de «sauts» et considérait ce que nous appelons mutations comme des monstruosités inintéressantes et dépourvues de signification évolutive.
Il regrettait, vers la fin de sa vie, sans pour autant tomber dans le piège de la finalité lamarckienne, de n’avoir pas accordé une place suffisante à l’action du milieu, dont la génétique écologique nous permet aujourd’hui d’apprécier toute l’importance. Mais son génie n’en avait pas moins révolutionné la pensée, non seulement des biologistes, mais de tous les hommes.

La théorie de Darwin sur l’évolution par la sélection naturelle se fonde sur la compétition entre les jeunes de chaque espèce pour leur survie. Les survivants, qui donneront naissance à la génération suivante, possèdent les caractéristiques naturelles qui leur ont permis de survivre. Ces caractéristiques sont transmises à leur descendance, faisant de la nouvelle génération une génération mieux adaptée. Darwin établit donc les trois bases fondamentales de la théorie de l’évolution : depuis toujours la faune et la flore ont évolué, les lignées présentent d’innombrables variations de détails et, enfin, la sélection naturelle est si rigoureuse que la moindre variation utile fait triompher la lignée qui la possède. En cela, Darwin reprend à son compte les idées de Lamarck : influence des changements dans les conditions du milieu, hérédité des caractères acquis au cours de la vie (thèse qui sera infirmée plus tard).

Les réactions aux théories de Darwin ne tardent pas. Certains biologistes avancent qu’il est incapable de prouver ses assertions. De plus, comment peut-il expliquer la transmission des variations aux générations suivantes ? Darwin ne peut répondre à ces objections. Il faudra attendre la naissance de la génétique moderne et les lois de Mendel pour pouvoir confirmer ses hypothèses. En fait, de nombreux scientifiques continuent à exprimer des doutes quelque cinquante années plus tard. Mais l’opposition la plus virulente vient des hommes d’Eglise. Les thèses de Darwin sur l’évolution des espèces vont à l’encontre des Ecritures sur la création de l’homme. Il place en effet l’homme au niveau de l’animal et, pis, le fait descendre du singe dans son ouvrage La lignée humaine qu’il publie en 1871. Néanmoins, la quasi-totalité de l’Eglise admet à la fin du XIXe siècle qu’il n’existe pas réellement de contradiction entre le concept d’évolution et les théories bibliques.
Darwin travaillera à développer ses thèses jusqu’à sa mort, le 19 avril 1882. Il aura alors jeté les bases des principales théories modernes sur l ‘évolution et aura marqué de son empreinte toute la pensée moderne.

Oeuvres
Sur l’origine des espèces, 1859, La fécondation des orchidées, 1862 Variation des animaux et des plantes domestiques, 1868 La lignée humaine, 1871 ,L’expression des émotions chez l’homme et les animaux, 1872, Les Plantes insectivores, 1875 Les îles volcaniques, 1876, Le mouvement chez les plantes, 1880 La formation de l’humus végétal par l’action des vers de terre, 1881 

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24 mars 2009

idée d'évolution peut déjà se trouver chez

idée d'évolution peut déjà se trouver chez certains philosophes de l'antiquité (grecs, romains ou musulmans), mais ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que de véritables théories proposant une explication du phénomène de l'évolution des espèces ont été développées. Si la théorie du transformisme de Lamarck a ouvert la voie, la révolution évolutionniste est arrivée avec Charles Darwin et son ouvrage De l'origine des espèces (1859) dans lequel deux grandes idées, appuyés par des faits, émergent : l'unité et la diversité du vivant s'explique par l'évolution, et le moteur de l'évolution adaptative est la sélection naturelle. En profonde contradiction avec les idées philosophiques et religieuses dominantes de l'époque, De l'origine des espèces obtient un écho conséquent et convainc rapidement la majorité des biologistes de la réalité de l'évolution[1].

Avec la théorie synthétique de l'évolution qui regroupe notamment les idées de Darwin avec celles de Mendel, l'évolution fait l'objet d'un large consensus scientifique sur ses fondements et ses mécanismes depuis le milieu du XXe siècle. Dans la biologie contemporaine, si l'idée que les espèces évoluent ne fait plus aucun doute, les détails des mécanismes qui permettent d'expliquer cette évolution font toujours l'objet de recherches et sont parfois au cœur de controverses scientifiques et médiatiques, comme celle ayant opposé Stephen Jay Gould et Richard Dawkins sur l'intérêt d'introduire la notion d'équilibres ponctués.

L'évolution est causée, d'une part par la présence de variations parmi les traits héréditaires d'une population d'individus (mutations), et d'autre part par divers mécanismes qui vont modifier la fréquence de certains traits héréditaires. Parmi ces mécanismes, la sélection naturelle désigne la différence de propagation entre les traits héréditaires causée par leur effet sur la survie et la reproduction des individus : si un certain trait héréditaire favorise les chances de survie et la reproduction, il s'ensuit mécaniquement que la fréquence de ce trait augmente d'une génération à l'autre. Dans une population de taille finie, un trait peut également être propagé ou éliminé par le fait de fluctuations aléatoires (dérive génétique). À l'échelle des temps géologiques, l'évolution conduit à des changements morphologiques, anatomiques et physiologiques des espèces.

À cause, entre autres, de ses implications sur l'origine de l'humanité, l'évolution a été, et reste toujours, mal comprise ou mal admise hors de la communauté scientifique. Dans les sociétés occidentales, la théorie de l'évolution se heurte à une vive opposition de la part de certains milieux religieux fondamentalistes, notamment pour son incompatibilité avec une interprétation littérale de la Bible. Ses détracteurs se basent sur des analyses pseudo-scientifiques ou religieuses pour contredire l'idée même d'évolution des espèces ou la théorie de la sélection naturelle.

3. «L’Origine des espèces»
En septembre 1858, Darwin reprit, en l’abrégeant considérablement, l’œuvre capitale qu’il avait commencée.
L’Origine des espèces parut le 24 novembre 1859; Darwin y expose dans le détail sa théorie de la sélection naturelle et traite de l’évidence du fait d’évolution. La première édition, tirée à 1 250 exemplaires, fut épuisée le jour même de sa parution; 60 000 exemplaires, en avaient été vendus en 1876, rien qu’en Angleterre.

Par la suite, Darwin publia de nombreux livres. Dans certains figurent des documents qui n’avaient pu trouver place dans L’Origine des espéces. D’autres, comme La Descendance de l’homme et L’Expression des émotions, virent leur publication retardée, par prudence, jusqu’en 1871 et 1872: l’ascendance animale de l’homme était évidemment la conséquence logique de L’Origine des espèces, mais ce fut E. Haeckel qui, le premier, avec son audace coutumière, l’affirma catégoriquement en 1868. En outre, cherchant toujours d’autres vérifications de sa théorie, Darwin effectua de nombreux travaux de botanique expérimentale, qui servirent de base à plusieurs ouvrages demeurés célèbres.
En même temps, il remaniait, au cours d’éditions successives, L’Origine des espèces. Les connaissances de son temps ne lui permirent pas de comprendre l’origine des variations qu’il étudiait; la découverte par Mendel des lois de l’hérédité (1865) ne devait pas trouver d’écho dans le monde scientifique avant 1900; Darwin, qui croyait en une hérédité des caractères acquis, n’a jamais admis que les variations puissent résulter de «sauts» et considérait ce que nous appelons mutations comme des monstruosités inintéressantes et dépourvues de signification évolutive.
Il regrettait, vers la fin de sa vie, sans pour autant tomber dans le piège de la finalité lamarckienne, de n’avoir pas accordé une place suffisante à l’action du milieu, dont la génétique écologique nous permet aujourd’hui d’apprécier toute l’importance. Mais son génie n’en avait pas moins révolutionné la pensée, non seulement des biologistes, mais de tous les hommes.

La théorie de Darwin sur l’évolution par la sélection naturelle se fonde sur la compétition entre les jeunes de chaque espèce pour leur survie. Les survivants, qui donneront naissance à la génération suivante, possèdent les caractéristiques naturelles qui leur ont permis de survivre. Ces caractéristiques sont transmises à leur descendance, faisant de la nouvelle génération une génération mieux adaptée. Darwin établit donc les trois bases fondamentales de la théorie de l’évolution : depuis toujours la faune et la flore ont évolué, les lignées présentent d’innombrables variations de détails et, enfin, la sélection naturelle est si rigoureuse que la moindre variation utile fait triompher la lignée qui la possède. En cela, Darwin reprend à son compte les idées de Lamarck : influence des changements dans les conditions du milieu, hérédité des caractères acquis au cours de la vie (thèse qui sera infirmée plus tard).

Les réactions aux théories de Darwin ne tardent pas. Certains biologistes avancent qu’il est incapable de prouver ses assertions. De plus, comment peut-il expliquer la transmission des variations aux générations suivantes ? Darwin ne peut répondre à ces objections. Il faudra attendre la naissance de la génétique moderne et les lois de Mendel pour pouvoir confirmer ses hypothèses. En fait, de nombreux scientifiques continuent à exprimer des doutes quelque cinquante années plus tard. Mais l’opposition la plus virulente vient des hommes d’Eglise. Les thèses de Darwin sur l’évolution des espèces vont à l’encontre des Ecritures sur la création de l’homme. Il place en effet l’homme au niveau de l’animal et, pis, le fait descendre du singe dans son ouvrage La lignée humaine qu’il publie en 1871. Néanmoins, la quasi-totalité de l’Eglise admet à la fin du XIXe siècle qu’il n’existe pas réellement de contradiction entre le concept d’évolution et les théories bibliques.
Darwin travaillera à développer ses thèses jusqu’à sa mort, le 19 avril 1882. Il aura alors jeté les bases des principales théories modernes sur l ‘évolution et aura marqué de son empreinte toute la pensée moderne.

Oeuvres
Sur l’origine des espèces, 1859, La fécondation des orchidées, 1862 Variation des animaux et des plantes domestiques, 1868 La lignée humaine, 1871 ,L’expression des émotions chez l’homme et les animaux, 1872, Les Plantes insectivores, 1875 Les îles volcaniques, 1876, Le mouvement chez les plantes, 1880 La formation de l’humus végétal par l’action des vers de terre, 1881 

24 mars 2009

L’Origine des espèces»

3. «L’Origine des espèces»
En septembre 1858, Darwin reprit, en l’abrégeant considérablement, l’œuvre capitale qu’il avait commencée.
L’Origine des espèces parut le 24 novembre 1859; Darwin y expose dans le détail sa théorie de la sélection naturelle et traite de l’évidence du fait d’évolution. La première édition, tirée à 1 250 exemplaires, fut épuisée le jour même de sa parution; 60 000 exemplaires, en avaient été vendus en 1876, rien qu’en Angleterre.

Par la suite, Darwin publia de nombreux livres. Dans certains figurent des documents qui n’avaient pu trouver place dans L’Origine des espéces. D’autres, comme La Descendance de l’homme et L’Expression des émotions, virent leur publication retardée, par prudence, jusqu’en 1871 et 1872: l’ascendance animale de l’homme était évidemment la conséquence logique de L’Origine des espèces, mais ce fut E. Haeckel qui, le premier, avec son audace coutumière, l’affirma catégoriquement en 1868. En outre, cherchant toujours d’autres vérifications de sa théorie, Darwin effectua de nombreux travaux de botanique expérimentale, qui servirent de base à plusieurs ouvrages demeurés célèbres.
En même temps, il remaniait, au cours d’éditions successives, L’Origine des espèces. Les connaissances de son temps ne lui permirent pas de comprendre l’origine des variations qu’il étudiait; la découverte par Mendel des lois de l’hérédité (1865) ne devait pas trouver d’écho dans le monde scientifique avant 1900; Darwin, qui croyait en une hérédité des caractères acquis, n’a jamais admis que les variations puissent résulter de «sauts» et considérait ce que nous appelons mutations comme des monstruosités inintéressantes et dépourvues de signification évolutive.
Il regrettait, vers la fin de sa vie, sans pour autant tomber dans le piège de la finalité lamarckienne, de n’avoir pas accordé une place suffisante à l’action du milieu, dont la génétique écologique nous permet aujourd’hui d’apprécier toute l’importance. Mais son génie n’en avait pas moins révolutionné la pensée, non seulement des biologistes, mais de tous les hommes.

La théorie de Darwin sur l’évolution par la sélection naturelle se fonde sur la compétition entre les jeunes de chaque espèce pour leur survie. Les survivants, qui donneront naissance à la génération suivante, possèdent les caractéristiques naturelles qui leur ont permis de survivre. Ces caractéristiques sont transmises à leur descendance, faisant de la nouvelle génération une génération mieux adaptée. Darwin établit donc les trois bases fondamentales de la théorie de l’évolution : depuis toujours la faune et la flore ont évolué, les lignées présentent d’innombrables variations de détails et, enfin, la sélection naturelle est si rigoureuse que la moindre variation utile fait triompher la lignée qui la possède. En cela, Darwin reprend à son compte les idées de Lamarck : influence des changements dans les conditions du milieu, hérédité des caractères acquis au cours de la vie (thèse qui sera infirmée plus tard).

Les réactions aux théories de Darwin ne tardent pas. Certains biologistes avancent qu’il est incapable de prouver ses assertions. De plus, comment peut-il expliquer la transmission des variations aux générations suivantes ? Darwin ne peut répondre à ces objections. Il faudra attendre la naissance de la génétique moderne et les lois de Mendel pour pouvoir confirmer ses hypothèses. En fait, de nombreux scientifiques continuent à exprimer des doutes quelque cinquante années plus tard. Mais l’opposition la plus virulente vient des hommes d’Eglise. Les thèses de Darwin sur l’évolution des espèces vont à l’encontre des Ecritures sur la création de l’homme. Il place en effet l’homme au niveau de l’animal et, pis, le fait descendre du singe dans son ouvrage La lignée humaine qu’il publie en 1871. Néanmoins, la quasi-totalité de l’Eglise admet à la fin du XIXe siècle qu’il n’existe pas réellement de contradiction entre le concept d’évolution et les théories bibliques.
Darwin travaillera à développer ses thèses jusqu’à sa mort, le 19 avril 1882. Il aura alors jeté les bases des principales théories modernes sur l ‘évolution et aura marqué de son empreinte toute la pensée moderne.


Oeuvres
Sur l’origine des espèces, 1859, La fécondation des orchidées, 1862 Variation des animaux et des plantes domestiques, 1868 La lignée humaine, 1871 ,L’expression des émotions chez l’homme et les animaux, 1872, Les Plantes insectivores, 1875 Les îles volcaniques, 1876, Le mouvement chez les plantes, 1880 La formation de l’humus végétal par l’action des vers de terre, 1881
24 mars 2009

L’Origine des espèces»

3. «L’Origine des espèces»
En septembre 1858, Darwin reprit, en l’abrégeant considérablement, l’œuvre capitale qu’il avait commencée.
L’Origine des espèces parut le 24 novembre 1859; Darwin y expose dans le détail sa théorie de la sélection naturelle et traite de l’évidence du fait d’évolution. La première édition, tirée à 1 250 exemplaires, fut épuisée le jour même de sa parution; 60 000 exemplaires, en avaient été vendus en 1876, rien qu’en Angleterre.

Par la suite, Darwin publia de nombreux livres. Dans certains figurent des documents qui n’avaient pu trouver place dans L’Origine des espéces. D’autres, comme La Descendance de l’homme et L’Expression des émotions, virent leur publication retardée, par prudence, jusqu’en 1871 et 1872: l’ascendance animale de l’homme était évidemment la conséquence logique de L’Origine des espèces, mais ce fut E. Haeckel qui, le premier, avec son audace coutumière, l’affirma catégoriquement en 1868. En outre, cherchant toujours d’autres vérifications de sa théorie, Darwin effectua de nombreux travaux de botanique expérimentale, qui servirent de base à plusieurs ouvrages demeurés célèbres.
En même temps, il remaniait, au cours d’éditions successives, L’Origine des espèces. Les connaissances de son temps ne lui permirent pas de comprendre l’origine des variations qu’il étudiait; la découverte par Mendel des lois de l’hérédité (1865) ne devait pas trouver d’écho dans le monde scientifique avant 1900; Darwin, qui croyait en une hérédité des caractères acquis, n’a jamais admis que les variations puissent résulter de «sauts» et considérait ce que nous appelons mutations comme des monstruosités inintéressantes et dépourvues de signification évolutive.
Il regrettait, vers la fin de sa vie, sans pour autant tomber dans le piège de la finalité lamarckienne, de n’avoir pas accordé une place suffisante à l’action du milieu, dont la génétique écologique nous permet aujourd’hui d’apprécier toute l’importance. Mais son génie n’en avait pas moins révolutionné la pensée, non seulement des biologistes, mais de tous les hommes.

La théorie de Darwin sur l’évolution par la sélection naturelle se fonde sur la compétition entre les jeunes de chaque espèce pour leur survie. Les survivants, qui donneront naissance à la génération suivante, possèdent les caractéristiques naturelles qui leur ont permis de survivre. Ces caractéristiques sont transmises à leur descendance, faisant de la nouvelle génération une génération mieux adaptée. Darwin établit donc les trois bases fondamentales de la théorie de l’évolution : depuis toujours la faune et la flore ont évolué, les lignées présentent d’innombrables variations de détails et, enfin, la sélection naturelle est si rigoureuse que la moindre variation utile fait triompher la lignée qui la possède. En cela, Darwin reprend à son compte les idées de Lamarck : influence des changements dans les conditions du milieu, hérédité des caractères acquis au cours de la vie (thèse qui sera infirmée plus tard).

Les réactions aux théories de Darwin ne tardent pas. Certains biologistes avancent qu’il est incapable de prouver ses assertions. De plus, comment peut-il expliquer la transmission des variations aux générations suivantes ? Darwin ne peut répondre à ces objections. Il faudra attendre la naissance de la génétique moderne et les lois de Mendel pour pouvoir confirmer ses hypothèses. En fait, de nombreux scientifiques continuent à exprimer des doutes quelque cinquante années plus tard. Mais l’opposition la plus virulente vient des hommes d’Eglise. Les thèses de Darwin sur l’évolution des espèces vont à l’encontre des Ecritures sur la création de l’homme. Il place en effet l’homme au niveau de l’animal et, pis, le fait descendre du singe dans son ouvrage La lignée humaine qu’il publie en 1871. Néanmoins, la quasi-totalité de l’Eglise admet à la fin du XIXe siècle qu’il n’existe pas réellement de contradiction entre le concept d’évolution et les théories bibliques.
Darwin travaillera à développer ses thèses jusqu’à sa mort, le 19 avril 1882. Il aura alors jeté les bases des principales théories modernes sur l ‘évolution et aura marqué de son empreinte toute la pensée moderne.


Oeuvres
Sur l’origine des espèces, 1859, La fécondation des orchidées, 1862 Variation des animaux et des plantes domestiques, 1868 La lignée humaine, 1871 ,L’expression des émotions chez l’homme et les animaux, 1872, Les Plantes insectivores, 1875 Les îles volcaniques, 1876, Le mouvement chez les plantes, 1880 La formation de l’humus végétal par l’action des vers de terre, 1881
5 mars 2009

education

L'educatyuion ivoirienne a t-elle encore de l'avenir car bien meme ke les autorités font tt leur possible afin que les ivoiriens aient une bonne education il y'a encore des problemes cela fait près d'1e semaine ke les eleves ne font pas les classe a cause de la grève des profs ki reclamet leur salaires avec cette crise ki se vie ds le monde actuellement il est bon de savoir ke cela met en danger l'avenir du pays des de ces enfants ki accumulent des retards sans laisse

                              affaire a suivre..............

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3 mars 2009

Shuga Fashion

992118Shuga Fashion, c'est le nom d'une nouvelle marque de vêtements
qui vient d'arriver à Abidjan. Shuga Fashion rassemble de chics
tenues, jeunes et très tendance. Découverte

Shuga est un ensemble de jean, polo, body, tailleurs très branchés
. Ces vêtements généralement près du corps donnent surtout une chic
et dynamique allure. On les trouve en collection mixte.
Par ailleurs, Shuga se décline aussi en maroquinerie : les chaussures,
notamment. Ses couleurs restent variées et tiennent compte de la tendance.
Le lancement officiel de la marque se fera dans quelques jours à Paris.
Mais ceux qui souhaitent s'habiller en Shuga Fashion peuvent s'en procurer
à Abidjan, dans les boutiques Traditions Mode de Cap Sud et Vallon à Abidjan.
A Paris, c'est à l'Espace Créateur
Shuga fasion, c'est une idée de l'ex-mannequin ivoirien Sophie Houga. Après
des débuts fracassants comme top model en Côte d'Ivoire, elle s'envole pour
la France en 1998 où elle va tenter sa chance à Paris. Dans la ville lumière,
Sophie est remarquée par la rédactrice du magazine Elle qui la fait signer à
l'agence Metropolitan Collections. Elle y fait une série de photos. Mais très vite,
elle préfère bosser en free-lance.
Après plus de dix ans de podium, Sophie Houga s'est aujourd'hui retirée de la
scène. Mais elle est restée toujours dans le milieu de la mode. S'il n'est désormais
plus question, pour elle, de défiler, Sophie sera tout de même présente en faisant
porter ses créations par d'autres mannequins. Car depuis deux ans, la jeune femme
possède sa propre ligne de vêtements. «Je fais des croquis que je fais fabriquer en
Italie. Il faut aussi noter que je travaille avec un collaborateur à Paris. Je
dessine selon l'inspiration du moment», dit-elle.
Les vêtements de Sophie sont signés Shuga Fashion (une contraction

3 mars 2009

les gimelles

991367Comme vous pouvez le constater sur cette photo Mary-Kate et Ashley Olsen,resemblent a un couple de corbot je noterais ce style vestimentaire 3sur9.5 en effet ces deux stars holliwoodienne sont habiller comme de vieille femmes endeuiller ha les filles il va faloire changer votre façon de vous vous couvertcar ce style ne va du tout pas avec votre nom de celebrité. STYLE & MODE quel est le plus important je dirai les duex car ils sont complementaire poour se faire voir il nous faut de l'elegance et personne ne nait avec mais transforme sa personne et c'est le plus important des atouts de seductions notre maniere de se vertir,de marcher et surtout de parler car pour etre vu,faire remarquer sa presence et se faire entendre par toud il nous faut plus que du charme

3 mars 2009

rechauffement climatique

997390

Un Pôle Nord sans glace(Agence Science-Presse) – En moins d'un mois, les pires prévisions sur la fonte de la calotte polaire se sont révélées... trop optimistes. Deux fois.
Le 3 octobre, un reportage de la revue Science conclut que la glace recouvrant l'océan Arctique pourrait complètement disparaître pendant l'été, non pas d'ici 2100 comme le disait jusque-là, mais bien avant 2050 si la tendance se maintient.
Le 18 octobre, une étude de l'Université du Colorado conclut que le rythme auquel fondent les glaciers du Groenland a augmenté de 30% en 30 ans.
Le reportage de Science a eu fort peu d'échos dans les médias, peut-être parce qu'il ne s'agissait que d'une compilation d'observations. Et surtout, parce que sa prémisse est familière: encore un record!
En septembre 2007, nous apprennent les relevés satellite de la NASA, la couverture de glace restant dans l'Arctique —soit au plus “creux” de l'année pour la glace— était à son plus bas niveau de l'histoire connue. Il y avait 43% moins de glace qu'en septembre 1979.
Le précédent record avait été établi en septembre 2005, avec 5,6 millions de kilomètres carré; cette année, on en était à 4,13 millions de kilomètres carrés.
A lire aussi:

L'Arctique: le canari du réchauffement (2005)

Mark Serreze tirait la sonnette d'alarme dès 2002 dans Calotte: record battuCela veut dire un rétrécissement de la calotte glaciaire de 10% par décennie. C'est l'équivalent, ont dit les Américains, de perdre le double de l'Alaska.
Et les glaciologues de s'empresser de ressortir de leurs mémoires d'ordinateurs une étude parue en décembre dernier qui, sur la base de nouveaux modèles informatiques, avait conclu que les prévisions courantes —une disparition, l'été, du couvert de glace vers l'an 2100— étaient trop optimistes. Suivant ces nouveaux modèles, disaient-ils en décembre, l'Arctique pourrait être libre de glaces, en été, dès 2050.
Or, à regarder les toutes dernières données satellite, certains comme le glaciologue Mark Serreze, de l'Université du Colorado (voir le texte L'Arctique sans glace?), se demandent si même ces nouvelles prévisions ne sont pas elles aussi trop optimistes. Pourquoi pas dès 2030? Ou 2020? Au rythme accéléré des trois dernières années, tout devient possible.
Au Groenland, constat similaire. L'île continue de perdre davantage de glace qu'elle n'en gagne par les chutes de neige annuelles.
Similaire, à ceci près que les chercheurs de l'Université du Colorado ont ajouté à leurs observations des “remises à jour” sur la hausse du niveau des mers, si tout le Groenland continue ainsi de fondre aussi vite. Bien que personne ne se risque à prétendre qu'il pourrait fondre au complet en l'espace de quelques générations, n'en demeure pas moins qu'au rythme actuel, on est capable de prédire une hausse du niveau des mers d'un mètre d'ici 2100, soit assez pour inonder plusieurs villes côtières.

3 mars 2009

MUSS 2 MAM

Réalisateur au sein de la structure audiovisuelle, Boss Playa,
Muss, du groupe MAM, est toujours à cheval entre la France et
l'Afrique. Occupé qu'il est à monter des clips pour les autres
artistes. Muss nous donne des explications, sans oublier ses
rapports avec les filles qui lui tournent toujours autour.

• En forme, Muss ?
- Oui. Ça va. J'ai la pêche, merci.

• Alors, tu es entré tout plein maintenant, dans la réalisation ?
- Oui. Je pense que  ça va de pair avec la musique. Moi, je suis
un adepte du cinéma. Ça me fait rêver autant que les filles. Et
comme la musique et le cinéma sont les deux domaines de l'art
qui
sont complémentaires. Alors, on s'est dit pourquoi ne pas
s'investir également dans l'audiovisuel à travers la réalisation
des clips ? On s'y est essayé en tant qu'activité parallèle à la
musique. Et voilà, ç'a donné ce que ça donne aujourd'hui.

• Comment c'est arrivé cette affaire de réalisations de clips
vidéo ?
- Nous avions ce projet depuis longtemps. Mais tout a
véritablement commencé quand Mad avait commencé à faire  les clips
de Cheela, lorsque nous travaillions ensemble. Ensuite, nous avons
réalisé le clip de notre propre groupe, les Mam. Les gens ont
apprécié et ils ont commencé à nous solliciter un peu partout. C'est
comme ça que, de fil en aiguille, nous avons commencé à intéresser
les gens.

• C'est ce qui a motivé la création  de la structure Boss Playa ?
- En fait, la création de cette structure n'avait pas été  planifiée
  de façon exclusive. C'est en travaillant toujours au rythme des
différentes sollicitations que la passion est née. On n'a pas décidé
spécialement de créer cette structure. Tout est venu avec  le plaisir
que nous éprouvons à réaliser nos clips. Quand on s'est rendu compte
que les échos résultant de nos travaux étaient favorables et très bons,
nous avons mis sur pied cette structure pour mieux coordonner nos
activités.

• En mettant votre carrière musicale en veilleuse ?
- Pas du tout ! La musique est notre oxygène. Nous sommes artistes
chanteurs et musiciens et on le restera toujours. C'est vrai que
maintenant, je suis un peu partagé entre toutes ces activités. Mais
il faut reconnaître aussi qu'il y a des artistes chanteurs ou musiciens
qui, en dehors de la scène, travaillent dans des bureaux, ateliers
de peinture etc. Mais après leurs activités respectives, ils viennent
faire la musique par passion. C'est pareil pour moi. A part la musique,
je suis un passionné de l'audiovisuel et surtout de  la réalisation des
clips vidéo en particulier. Donc aujourd'hui, je fais les deux métiers
à la fois. On s'est constitués en une structure de telle sorte qu'on
ait notre label qui puisse véhiculer l'image des artistes pour qui nous
réalisons les clips. Tout ce que nous faisons est conçu à l'image et
dans l'esprit des labels américains. Mais sans oublier toutefois
d'apporter à la chose notre personnalité et nos couleurs propres .

• Quelle importance revêt un clip vidéo pour l'artiste que tu es ?
- La vidéo permet d'entretenir l'image de l'artiste. Elle franchit plus
vite qu'on ne le croit les frontières et fait connaître l'artiste dans
des contrées qu'il n'a lui-même jamais foulées. Le poids de la vidéo
est très important dans le lancement d'un album. Raison pour laquelle,
les américains engagent toujours des millions de dollars dans  la
confection des clips. Mais cet aspect  du  show-biz n'est pas encore
bien introduit chez nous, ici. Mais nous allons relever ce défi. Un
artiste comme Michaël Jackson a toujours été propulsé par ses clips
vidéo. C'est un chanteur et danseur talentueux. Mais cette image d'artiste
doué est entretenue par la vidéo. Ses sorties d'albums sont attendues
avec autant de ferveur que ses sorties de clips vidéo. D'où l'importance
pour nous, aujourd'hui, d'avoir un label d'enregistrement et un autre
pour clip vidéo.

• Sais-tu que  le public s'inquiète de l'avenir  des MAM ?
- Oui. C'est vrai. J'ai constaté que nous sommes tellement chargés que nous
n'avons plus de temps  pour l'enregistrement du disque que nous étions en
train de  préparer. Il y a les projets de promo et des albums dont nous
avons confectionné les vidéos qui sont là. Sans oublier les pubs à mettre
en boîte entre Paris, Cotonou, Lomé, Libreville etc. A un moment donné,

ça devient absorbant. L'on est obligé d'être plus professionnel pour satisfaire

tout le monde. Car il y va de notre notoriété et de notre image. Mais  les MAM

reviendront pour leur public.

• Muss est-il entré désormais dans la sphère des rappeurs businesseurs ?
- Mais un rappeur est aussi un businesseur. Aujourd'hui, il y a des rappeurs

comme 50 Cents, Akon, Snoop  Doggy Dog.... qui sont à fond dans les affaires.

Quand  ils enregistrent un disque  à succès, derrière, il y a un label de

production pour aider aussi les autres chanteurs qui n'ont pas les moyens de

s'autoproduire. La musique que  nous faisons par passion est éphémère. Il ya

un moment où tu brilles et des moments de passage à vide. Il faut  toujours

profiter au maximum du moment  pendant lequel tu brilles. Afin de mettre

quelque chose en place. Pour qu'après  la gloire, il te reste au moins quelque

chose entre les mains. Et la seule chose qui te restera, ce sera le petit

business que tu auras mis en place.

• Tu assures tes arrières ?
- Il ya plein d'artistes qui sont toujours
tristes à la fin de leur carrière. Ils disent chaque fois, j'ai fait danser les gens

dans  ce pays  pendant des années et on m'a  oublié. Du coup vous devenez

des frustrés, amers et vous regrettez votre vie que vous avez menée

délibérément à votre rythme.
Alors, moi Muss, je me dis qu'actuellement, je suis jeune. J'ai encore de la force.

Dieu merci, nous avons eu la chance de commencer la musique un peu tôt. Cela

nous a permis d'acquérir une certaine expérience. Alors,  il faut qu'on agisse

maintenant, pendant qu'il encore temps. Ainsi, même si nous n'avons pas eu à

temps, les résultats de ce que nous investissons aujourd'hui, nos enfants pourront

en bénéficier demain.

• Il paraît que tu aimes bien te défouler avec les nanas ?
- J'aime bien m'amuser. Mais il faut  penser aussi à demain. Parce que ce métier est

éphémère quel que soit ce qu'on en dit. Toutes les périodes ne sont pas fécondes

en inspiration. L'on n'est jamais productif en permanence. Alors, il faut savoir

assurer ses arrières. C'est ce que j'essaie de faire. Moi, j'ai toujours les  pieds sur

terre. Pour ne pas dire que je suis très réaliste. Et puis, il ne faut  pas l'oublier, nous

sommes issus d'une famille modeste. Nous vivons tout en restant le plus humble

possible.

• Aujourd'hui, quelle est ta situation matrimoniale ?
Non. Tu sais que je ne  parle jamais de ces choses-là, surtout de ma vie  privée

comme ça, en public. Depuis que nous avons commencé  la musique en 1992, je

n'ai jamais étalé ma vie privée dans  les journaux. Et je reste ferme sur ma position.

Pas de déclarations à ciel ouvert sur ma via privée.

• Si la relation que tu protèges aujourd'hui ne t'arrange plus demain, que feras-tu ? 
Me concernant, je fais toujours  la part des choses. Je ne mélange jamais ces deux

choses-là. Car elles sont totalement différentes. Certes. Je suis un homme public.

Mais j'ai toujours su dissocier mes relations privées de ma vie publique. Sinon, ma vie

n'a  plus d'intérêt.

• Ah oui ? Et que nous caches-tu ?
- Ah ! (Il commence à rire). Je cache  ma vie privée. Comment je vis,  je dors, avec

qui je dors, avec qui je vis, si je vis avec quelqu'une ...tout est confidentiel et

maintenu secret. Le jour je déciderai de l'exposer, je le ferai volontairement.

• C'est ça ! Tu as peur de dire que tu as une copine ?
- Si c'est ça, c'est que le cœur de tout le monde est  à prendre. Même ceux qui sont

mariés sont des cœurs à prendre.

• Ah bon !
- Oui. Aujourd'hui, tout le monde sait  ce que c'est que le mariage. Nous savons tous

ce que c'est qu'être occupé et être un cœur libre. Aujourd'hui, tout le monde est

dans un «game», comme on le dit. Le jeu de média. Moi, je suis conscient que j'aime

les filles. Et elles le savent que je les gère. Elles savent même très bien ce qui se

passe quand on se voit.

• Il paraît que tu mousses fort avec elles ?
- Comme  mon nom le dit...
(Il éclate de rires)...
992106

3 mars 2009

AUTOBIOGRAPHIE

Moi POPULATIONSINGE ce que j'aime ma personne ce que je deteste les autres qui ne m'aiment pas ou me joindre au 0022508869363 ou au tp-1@live.fr mes sportif classic beaueme cheveux roux yeux noir teint claire fait 178m parle français anglais et quelques langues africaines mange a peu pres tout ecoute du RAP,HIP-HOP,R&B regarde beaucoup la tele et surtout les documentaires medite pour se calmer les nerfs irresitible a coup d'oeil et aime faire l'amour aux filles precise que seulement les femmes

YAO YASSOUA ne d'une famille modeste de huit enfants est le deuxieme fils de la il fait son primaire l'ecole clouetcha d'abobo kennedy ses etudes aux lycee harris d'adjame,a eulalmie blah puis au municipal de williamcivlle d'adjame avec une enfance peu commun a celle des autres cree la MS (meilleurs senateurs) un groupe qui se marque sur la scene du borro d'anjaément puis decide de faire de ses experiences le conseille des autre et leur chemin sa passion pour la mode lui permetra de se fait connaitre dans ce millieu il adere aussi aux nouvelles technologies

Pourquoi our-club parce qu'il veut un blog qui reunie tout sur la culture la mode la vie les jeux et autres
ce blog vous conseillent comment vous faire remaquer en public sans aucun mefait c'est notre club a nous 
MAINTENANT DECOUVRER LE....................

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